Africa-EU Partnership on Energy

February 4th, 2010

Les préoccupations mondiales sur la sécurité énergétique, accès à l’énergie et le changement climatique ont renforcé les liens entre le futur énergétique de l’Afrique et l’Europe. Le partenariat Afrique-UE pour l’énergie sera un cadre à long terme pour le dialogue politique structuré et la coopération entre l’Afrique et l’UE sur les questions énergétiques d’importance stratégique et reflétant les besoins de l’Afrique et l’Europe. Grâce au Partenariat, l’Afrique et l’Europe vont travailler ensemble pour développer une vision commune et politique commune, des réponses et pour stimuler des actions spécifiques pour relever les défis énergétiques du 21e siècle. Elle vise à créer une dynamique qui mobilisera également augmenté financières, techniques et humaines en faveur du développement énergétique de l’Afrique.

Le partenariat Afrique-UE pour l’énergie renforcera le partenariat Afrique-UE sur le dialogue existant sur l’accès à l’énergie et sécurité énergétique. Elle visera à accroître les investissements européens et africains dans les infrastructures énergétiques, notamment la promotion des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et d’améliorer la gestion des ressources énergétiques, ainsi que de changement climatique dans la coopération au développement. Le nouveau dialogue politique et la coopération sur l’énergie sera en outre s’attaquer aux questions d’énergie aux niveaux local, national, régional, continental et mondial.

Soutenir la coopération de recherche entre l’Afrique sub-saharienne et en Europe

February 4th, 2010

Science et technologie (S & T) et de l’information et des technologies de la communication (TIC) sont désormais largement reconnues comme des vecteurs essentiels pour la réduction de la science et la fracture numérique, pour réduire la pauvreté et assurer le développement socio-économique, la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et, à terme, soutenir l’évolution durable vers un continent pacifique, intégrée et prospère, qui en fait un acteur à part entière de la communauté mondiale. La science et la technologie en Afrique Plan d’action consolidé formulées par le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et l’Union africaine (UA), la création du Conseil ministériel africain sur la science et la technologie (AMCOST) et le Plan d’action régional africain sur l’économie du savoir (PARAES), sont quelques-uns des exemples récents de détermination de l’Afrique de s’appuyer sur les S & T et les TIC pour atteindre ses objectifs de croissance et de développement.

Pendant ce temps, dans leur détermination à assurer le leadership mondial de l’Europe dans les TIC et en conformité avec leur initiative i2010, les États membres de l’UE ont affecté un total de 9,1 milliards d’euros pour financer la recherche TIC sur la durée du 7e PC, un programme de recherche comprenant une dimension internationale importante , être ouvert à la participation de l’Afrique subsaharienne et les organisations des Caraïbes.

Dans ce contexte, un renforcement de S & T de coopération entre l’Europe, d’Afrique et des Caraïbes sur les TIC représente un intérêt stratégique commun pour les organismes de recherche européens et africains et des industries, et peuvent contribuer efficacement à la mise en œuvre du nouvel accord UE-UA stratégie commune.

Sommet de Lisbonne

L’une des sorties de l’UE-UA de Lisbonne qui s’est tenu en Décembre 2007 a ainsi été l’approbation d’un partenariat spécifique sur la science, société de l’information et l’espace.

Toutefois, pour le moment-être, le niveau de participation des organisations de l’Afrique subsaharienne et les pays des Caraïbes dans les 6e et 7e programmes-cadres (6e et 7e PC) est restée très faible. Cela peut être largement attribué à l’absence de contacts entre chercheurs européens et africains, et le manque de prise de conscience que des opportunités existent pour explorer la recherche collaborative sur les TIC.

Le EuroAfrica initiative TIC, d’une part à travers le projet START (développées dans le cadre du 6e PC), a offert, à partir de Septembre 2006, plusieurs occasions de dialogue par le biais d’ateliers, de réunions et autres activités en Europe et en Afrique.

Les résultats de ces activités ont contribué à l’élaboration d’une série de douze recommandations, qui ont servi de base pour l’élaboration d’un EuroAfrica-ICT Manifeste. Le contenu du Manifeste a été ratifiée par plus de 200 organisations européennes et africaines dans le but d’accroître subsaharienne, la participation africaine dans le 7e programme-cadre.